Devant l'immeuble au 33 rue de Bayard. 19 février 1976. Vue d'ensemble de plusieurs hommes sortant sur une civière le corps du journaliste René Trouvé, assassiné dans cet immeuble. Observation: Affaire René Trouvé-Birague : le 19 février 1976, le journaliste René Trouvé est assassiné d'une balle dans la tête, par deux inconnus, alors qu'il regagne son domicile au 33 rue Bayard. René Trouvé : cet ancien waffen SS condamné à mort à la libération est grâcié après 10 ans de réclusion criminelle. Caricaturiste et rédacteur, il collabore à différents titres d'extrême droite. Il arrive à Toulouse en 1962 et travaille pour quelques revues parisiennes. En 1973, après avoir collaboré à un hebdomadaire toulousain dont le docteur Birague était l'un des bailleurs de fonds, il multiplie dans l'hebdomadaire "Le Meilleur" des chroniques dans lesquelles il prend violemment à partie des personnalités toulousaines dont le docteur Claude Birague. Au moment de son assassinat, il avait plusieurs procès en cours pour diffamation. Les deux assassins Christian Portay et José Picard sont arrêté au mois de juillet. Dans leurs déclarations, les deux hommes mettent en cause une personnalité toulousaine comme étant le commanditaire du meurtre : le docteur Claude Birague, ortho-rhino-laryngologiste réputé et chef de service au Centre régional anticancéreux (CRAC, hôpital de La Grave), consul honoraire de Monaco, ancien responsable toulousain du Comité de Défense de la République et président en 1969 du Comité de soutien à Georges Pompidou qu'il connaissait personnellement depuis leurs études au lycée d'Albi. Le docteur est à son tour inculpé pour complicité d'assassinat le 16 juillet.
JUSTICE
Devant l'immeuble au 33 rue de Bayard. 19 février 1976. Vue d'ensemble de plusieurs hommes sortant sur une civière le corps du journaliste René Trouvé, assassiné dans cet immeuble. Observation: Affaire René Trouvé-Birague : le 19 février 1976, le journaliste René Trouvé est assassiné d'une balle dans la tête, par deux inconnus, alors qu'il regagne son domicile au 33 rue Bayard. René Trouvé : cet ancien waffen SS condamné à mort à la libération est grâcié après 10 ans de réclusion criminelle. Caricaturiste et rédacteur, il collabore à différents titres d'extrême droite. Il arrive à Toulouse en 1962 et travaille pour quelques revues parisiennes. En 1973, après avoir collaboré à un hebdomadaire toulousain dont le docteur Birague était l'un des bailleurs de fonds, il multiplie dans l'hebdomadaire "Le Meilleur" des chroniques dans lesquelles il prend violemment à partie des personnalités toulousaines dont le docteur Claude Birague. Au moment de son assassinat, il avait plusieurs procès en cours pour diffamation. Les deux assassins Christian Portay et José Picard sont arrêté au mois de juillet. Dans leurs déclarations, les deux hommes mettent en cause une personnalité toulousaine comme étant le commanditaire du meurtre : le docteur Claude Birague, ortho-rhino-laryngologiste réputé et chef de service au Centre régional anticancéreux (CRAC, hôpital de La Grave), consul honoraire de Monaco, ancien responsable toulousain du Comité de Défense de la République et président en 1969 du Comité de soutien à Georges Pompidou qu'il connaissait personnellement depuis leurs études au lycée d'Albi. Le docteur est à son tour inculpé pour complicité d'assassinat le 16 juillet.

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Source: Fond Andre Cros
Date: 1 Jun 1976
Location: TOULOUSE FRANCE
Credit: Andre cros
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